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Points d’intérêt
Avenue Visconde Guedes Teixeira
L’Avenida Visconde Guedes Teixeira est l’une des principales artères urbaines de la ville de Lamego, conçue au début du XXe siècle lors d’une période de grande modernisation urbanistique. Sa création s’inscrit dans le cadre d’un plan de réorganisation du tissu urbain visant à remplacer les rues étroites et sinueuses par des axes plus larges et prestigieux, adaptés aux nécessités de la circulation et à l’importance socio-économique croissante de la cité. Le nom de l’avenue rend hommage à José Augusto Guedes Teixeira, 1er Vicomte de Guedes Teixeira (1843–1890), l’une des figures les plus marquantes de la vie politique et administrative de Lamego à la fin du XIXe siècle. Avocat, entrepreneur et maire de la ville, le Vicomte fut un moteur du progrès local, encourageant les réformes urbaines et promouvant la modernisation de la cité dans le contexte d’un pays en pleine mutation. Le long de Avenida Visconde Guedes TeixeiraClicar para abrir o painel lateral e ver mais informações, plusieurs éléments à valeur patrimoniale et symbolique se distinguent, notamment deux statues ancrées dans la mémoire collective locale. La statue du Cochicho, personnage populaire associé au quotidien et aux traditions de la ville, évoque l’aspect humain et authentique de Lamego, souvent interprétée comme un hommage aux gens simples et à la tradition orale transmise au fil des générations. De son côté, le monument au Soldat Inconnu revêt un caractère plus solennel et commémoratif, rendant hommage aux combattants morts pour la Patrie, en particulier lors de la Première Guerre mondiale. Ce monument constitue un lieu de mémoire et de réflexion, théâtre de cérémonies commémoratives qui renforcent la portée historique et civique de l’avenue. Ainsi, Avenida Visconde Guedes TeixeiraClicar para abrir o painel lateral e ver mais informações s’affirme non seulement comme un axe urbain structurant et fonctionnel, mais aussi comme un espace d’identité, de mémoire et de représentation historique de la ville de Lamego, où se croisent modernité, tradition et mémoire civique.
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Points d’intérêt
Rue Porta do Sol
La Rua Porta do Sol, à Lamego, est l’une des artères les plus emblématiques de la ville, située dans un quartier au tracé ancien qui témoigne de l’héritage historique et culturel de la municipalité. Son nom évoque un lien symbolique avec la lumière et l’horizon, rappelant l’importance de cet espace dans la vie quotidienne urbaine. Tout au long de la rue se dressent des bâtiments à l’architecture traditionnelle, qui témoignent de l’évolution du tissu urbain au fil des siècles. Flâner dans la Rua Porta do Sol, c’est aussi parcourir une partie de l’identité de Lamego, où l’histoire et la vie contemporaine se croisent en toute harmonie.
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Points d’intérêt
Marché Municipal de Lamego
Le Marché Municipal de Lamego a ouvert ses portes le 25 juillet 1981, avec pour objectif principal l’approvisionnement de la chef-lieu de commune en produits frais, répondant aux difficultés de l’époque pour desservir les populations urbaines dans ce secteur. Réparti sur trois étages, les premier et deuxième niveaux sont affectés aux activités du marché, tandis que le troisième étage était jusqu’à récemment occupé par l’École d’Hôtellerie, son utilisation future n’étant pas encore définie. Les heures d’ouverture au public s’étendent du lundi au samedi, de 07h30 à 18h00. Le jour le plus fréquenté est le jeudi, qui coïncide avec la foire hebdomadaire. Ce jour-là, le marché accueille exceptionnellement de nombreux producteurs venus y commercialiser leurs produits horticoles et fruitiers. Considérant qu’aucune œuvre de réhabilitation n’a été entreprise dans cet espace depuis plus de 25 ans, la Mairie de Lamego va réaliser une intervention visant à revitaliser et dynamiser le Marché Municipal, afin de se conformer aux exigences légales de sécurité alimentaire d’une part, et de renforcer l’attractivité du lieu d’autre part. La rénovation physique du Marché Municipal sera complétée par la formation et la modernisation des commerçants concernant la présentation des produits, le service client, les techniques de vente, la conservation et le maintien de la qualité des marchandises vendues, ainsi que l’offre de services à valeur ajoutée (livraisons à domicile, paiements par carte bancaire, etc.). Des actions de communication et de promotion seront également menées pour inciter la population à adopter l’habitude de fréquenter le Marché Municipal — afin d’y acheter des produits alimentaires de qualité (fruits et légumes frais, poisson, viande, fleurs, pain, fromages, charcuterie et pâtisseries), en particulier ceux ancrés dans la tradition régionale.
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Points d’intérêt
Église Saint-François
L’Église Saint-François, également connue sous le nom d’Église Saint-François d’Assise, est située dans la Rua de Almacave, à Lamego. Il s’agit d’un édifice à l’architecture typiquement franciscaine, caractérisé par une apparence extérieure simple et sans prétention, propre à ce type de temples. À l’intérieur se distinguent le tableau du maître-autel, datant du XVIIe siècle, ainsi que les panneaux d’azulejos historiés nationaux du XVIIIe siècle. L’espace s’organise en une nef unique bordée de chapelles latérales, lui conférant une disposition claire et équilibrée. L’église intègre le patrimoine de la paroisse d’Almacave, se trouvant à proximité d’autres monuments importants de la ville, tels que l’Église Santa Maria de Almacave et la Chapelle Notre-Dame de l’Espérance.
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Musée de Lamego
Situé dans le centre historique de la ville, le Musée de Lamego a été fondé en 1917 dans un bâtiment du XVIIIe siècle qui fut autrefois le Palais Épiscopal. Il appartient au cercle restreint des musées centenaires dont la création reflète les effets de l’application de la loi de séparation des Églises et de l’État (1911), survenue après l’instauration de la République. Doté d’un fonds véritablement éclectique, il possède des collections de peinture, de tapisserie, de mobilier, d’orfèvrerie, de paramentique et de moyens de transport qui faisaient partie du mobilier de l’ancien palais, complétées plus tard par un ensemble de chapelles revêtues de bois doré, des pièces archéologiques, de la céramique, de la gravure, du dessin et de la photographie. La collection de tapisseries flamandes, tissées à Bruxelles au cours de la première moitié du XVIe siècle, les panneaux que Vasco Fernandes (Grão Vasco) a peints pour la cathédrale de Lamego à la même époque, les panneaux d’azulejos du XVIIe siècle ainsi qu’une arche tombale médiévale — classés « trésors nationaux » — forment l’ensemble le plus remarquable d’une collection chronologiquement vaste, avec des pièces datées entre le Ier et le XXe siècle. Diverse et plurielle, cette collection offre un parcours à la découverte de l’évolution de la ville de Lamego et des hommes et femmes qui l’ont habitée au fil des siècles. Il fait partie du réseau des Musées et Monuments Nationaux du Portugal, géré par la Direction Générale du Patrimoine Culturel (DGPC) et intégré au circuit national, bien qu’il soit actuellement en travaux de réhabilitation pour modernisation et amélioration de l’accessibilité.
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Santuario de Notre-Dame-des-Remèdes
À l’emplacement où a été érigée la chapelle majeure de Notre-Dame-des-Remèdes existait un petit ermitage, mandaté par l’évêque D. Durando en 1361 et dédié à Saint Étienne.En 1568, l’évêque de Lamego D. Manuel de Noronha autorisa la démolition du vieil ermitage et, à l’emplacement actuel de la Cour des Rois, fit ériger un autre sanctuaire sous l’invocation de Notre-Dame-des-Remèdes. Cette chapelle finit elle aussi par être démolie pour faire place au Sanctuaire actuel, dont la première pierre fut posée en 1750, à l’initiative du chanoine José Pinto Teixeira.Le bâtiment du Sanctuaire est une construction de style baroque entièrement façonnée dans le granit, éblouissante par l’élégance de son style, insufflée par la créativité de l’auteur du projet, que l’on attribue à Nicolau Nasoni.Les dorures sur bois datent du XVIIIe siècle. Le retable de la chapelle majeure séduit par son encadrement, constituant une œuvre originale au sein de la sculpture sur bois portugaise, au centre de laquelle se trouve la statue de Notre-Dame-des-Remèdes. Il convient également de souligner les autels latéraux de Saint Joachim et de Sainte Anne. De plus, à l’intérieur du temple, on peut admirer de magnifiques panneaux d’azulejos ainsi que d’intéressants vitraux qui enrichissent les murs de la nef principale et du chœur.La façade du Sanctuaire est la partie la plus remarquable de tout l’édifice, fascinant tous ceux qui s’arrêtent pour admirer l’éclat et le génie créatif qui s’y expriment. Tous les ornements, si élégamment raffinés dans le granit, sont admirables.Sur le parvis de l’église, du côté sud, se trouve une harmonieuse fontaine entièrement sculptée dans le granit de la région, conçue par Nicolau Nasoni et datée de 1738.Élevée sur le palier où se terminent les dernières marches de l’escalier, sur le parvis face au temple, on peut observer la croix monolithique aux ornements très fins. L’auteur du livre « Histoire du culte de Notre-Dame-des-Remèdes à Lamego », du chanoine José Marrana — ouvrage incontournable et de référence pour quiconque souhaite mieux connaître le Sanctuaire, l’Escalier et le Parc des Remèdes — considère cette pièce como « le merveilleux couronnement de toute l’œuvre de l’escalier, qui s’impose et domine par la délicatesse de ses lignes et de sa facture sculpturale ».Les deux tours — conçues par l’architecte Augusto de Matos Cid — ont été commencées beaucoup plus tard. La construction de la tour sud a débuté en 1880, tandis que la tour nord n’a été achevée qu’en 1905.La construction de l’escalier a commencé en 1777, mais les travaux ne se sont achevés qu’au XXe siècle.L’ensemble le plus grandieux de l’escalier est sans doute la « Cour des Rois » — une œuvre architecturale admirable formée par la Fontaine des Géants, au centre de laquelle s’élève un splendide obélisque d’environ 15 mètres de hauteur. Cette cour est entourée de plusieurs statues représentant les 18 derniers noms de la maison de David. Les deux portiques donnant un accès latéral a ce grand parvis sont également remarquables.Il convient aussi de mentionner la cour de Notre-Dame de Lourdes ou de Jésus Marie Joseph, où se trouve une chapelle que son fondateur a dédiée à la Sainte Famille. Plus tard, la Confrérie y a fait installer la statue de Notre-Dame de Lourdes. Au-dessus de la porte de cette charmante chapelle figurent les armoiries de l’évêque D. Manuel de Vasconcelos Pereira, son bâtisseur.En face de cette chapelle se trouve la fontaine de la Sirène, cuya appellation provient de la sculpture d’un triton chevauchant un dauphin qui la décore — une figure que le commun des visiteurs assimile à une sirène. Il faut également mentionner, sur l’escalier, la monumentale Fontaine du Pélican en granit taillé. La sculpture du pélican y est particulièrement intéressante.Le reboisement du parc, la grotte, ainsi que le lac et le pont ont été commandés par la Confrérie à la Compagnie Horticole de Porto en 1898. La grotte du fond a été construite en 1910 par un artiste d’Arneirós.Le parc, traversé par plusieurs sentiers et doté de divers recoins aménagés avec des tables de pique-nique, abrite une grande variété d’espèces d’arbres, telles que : ifs, cyprès, arbres de Judée, acacias, tilleuls, peupliers, hêtres, chênes, eucalyptus, ormes, arbousiers, châtaigniers et bien d’autres.On y trouve également la Boutique du Sanctuaire, où les visiteurs peuvent acheter des souvenirs, des articles religieux et des publications liées au Sanctuaire et au Parc des Remèdes. Les horaires d’ouverture peuvent varier selon le calendrier des messes, célébrations et autres événements religieux.
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Château de Lamego
Concernant l’ancienneté du Château de Lamego, presque tous les auteurs consultés indiquent que le château "est l’œuvre des Maures" et qu’il est antérieur à la fondation de la nation. Du complexe primitif, il ne subsiste que le donjon (XIIe siècle), une partie du ancien rempart et la citerne (XIIIe siècle). Le donjon, d’une hauteur d’environ vingt mètres, présente un plan quadrangulaire et comporte sur ses façades des meurtrières d’éclairage, dont certaines ont été transformées en fenêtres au XVIe siècle sur ordre du dernier comte de Marialva, D. Francisco Coutinho, peut-être dans le but de donner à la tour une fonction résidentielle. Il possède une place d’armes en forme d’hexagone irrégulier, dont la muraille, d’environ quatre-vingt-dix mètres de périmètre, est dotée d’un chemin de ronde accessible du côté nord par un vol de marches. Entre 1939 et 1940, lors des célébrations des centenaires de la Fondation et de la Restauration de la nation, le château a fait l’objet de restaurations ; les clochers-murs et les cloches situés au sommet de la tour ont alors été retirés pour y ajouter des créneaux. L’accès au vieux bourg du Château se fait par deux portiques ouverts dans la muraille. En entrant par le côté nord, on passe par l’arc appelé « Porta dos Figos ou dos Fogos », autrefois nommé « Porta da Vila ou do Aguião », tandis que la porte du côté opposé s’appelle « Porta do Sol ». À côté de cette dernière se trouve une intéressante maison blasonnée ayant appartenu à l’Ordre de Cîteaux, devenue plus tard une casa da roda (tour des abandonnés). Du côté nord se trouve encore la Casa da Torre, qui sert actuellement de siège au Corpo Nacional de Escutas. La Mairie y a fonctionné jusqu’en 1834, date à laquelle elle a déménagé à la Casa da Relação (actuel Palais Épiscopal). Au milieu de la Rua do Castelo, on peut voir la chapelle Senhora do Socorro, sur le mur extérieur de laquelle se trouve un intéressant panneau d’azulejos portant l’inscription « N. S. do Coro 1671 ». Près de celle-ci se trouvait une autre chapelle dédiée à Saint Sauveur, où se serait dressée la première cathédrale. La Citerne de Lamego, située hors des murs de la place d’armes, est en pierre de taille rectangulaire et voûtée, avec une ogive nervurée soutenue par de larges arcs-doubleaux reposant sur des piliers. Mesurant environ vingt mètres de long sur dix de large, elle est considérée comme « l’un des meilleurs exemples de citernes des châteaux portugais » (Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux cit. Laranjo, 1994, p.52). En novembre 2013, la Citerne de Lamego a rouvert ses portes après avoir subi d’importants travaux de revalorisation. Images, sons, textes, expériences et traditions sont désormais mis à la disposition du public dans un espace qui s’affirme aujourd’hui comme un Centre de Mémoire. En entrant dans la Citerne, le visiteur plonge dans le passé, où de multiples souvenirs sont projetés en continu sur les pierres qui n’étaient autrefois que des spectatrices. Une création sonore s’associe à l’espace, rappelant 800 ans de sons du quotidien : la cloche, le coq, le tailleur de pierre, le crieur public, la procession, les pleurs et les rires. Le Château de Lamego est classé Monument National par le décret du 16 juin 1910.